Les rennes préservent la toundra des effets du réchauffement climatique

En broutant les grandes plantes de la Laponie finlandaise, les rennes permettent aux plus petites d’accéder à la lumière. Ils favorisent ainsi la biodiversité, contrecarrant les effets négatifs du réchauffement climatique dans ces régions froides.

Le réchauffement climatique menace la toundra : l’augmentation de température favorise le dégel de ses sols, entraînant alors une baisse de biodiversité propre à ce milieu quasi-polaire. Mais il n’y a là rien d’irrémédiable : des chercheurs de l’université d’Umeå (Suède) ont montré que la présence d’herbivores permettait d’inverser la tendance.

Avec son équipe, Elina Kaarlejärvi a étudié pendant 5 ans les effets d’une augmentation de température de 1,5°C sur la végétation de la Laponie finlandaise. Résultats : en présence de rennes et de petits herbivores, le nombre d’espèces végétales augmentait de 13 %, alors que l’absence de ces animaux entraînait une diminution de cette richesse spécifique de 12 %.

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